WordPress réduit à son back-office : il gère le contenu, mais un autre outil génère le site public. Plus rapide, plus sûr.

En architecture headless, WordPress garde son rôle d’éditeur de contenu, mais ne rend plus les pages. Un générateur (Astro chez moi) lit le contenu par API et produit un site statique.

Double gain. Vitesse : les pages sont pré-construites, servies instantanément par un CDN. Sécurité : le WordPress n’est jamais exposé au public, la surface d’attaque fond.

Le prix à payer : modifier la mise en page redevient une affaire de développeur. Ce site et mes trois sites de niche tournent en headless via la stack PhantomWP ; le duel complet est dans mon versus WordPress vs PhantomWP.