Un livre à contenu minimal : carnet, journal, agenda, cahier d'exercices. Peu d'écriture, beaucoup de mise en page et de niche.

Un livre low content contient peu ou pas de texte : carnets lignés, journaux guidés, agendas, cahiers. La valeur est dans le concept, la niche et la couverture, pas dans la prose. À l’opposé, le « high content » est un vrai livre à lire.

Le low content a inondé KDP ces dernières années : facile à produire, donc hyper concurrentiel. S’il reste des places, elles sont dans les concepts réellement utiles (cahiers spécialisés, journaux experts) plutôt que dans le carnet ligné générique. Mon angle est différent : des livres soignés sur des niches vérifiées, où la barrière à l’entrée protège le travail.